Mardi quand on discute médecine, science et méditation quand on apprend à aimer son propre esprit et à guerir du passé

Le vendeur de cordes etait medecin avant et medecin expert. Il a fait un burn out certai,n de ses certitudes. Il connait les mollecules

J’aimerais me sentir bien

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Vous aimeriez vous sentir bien et vous ne savez pas comment faire. Pire, vous aimeriez vous sentir bien et vous pensez que c’est impossible ? Bonne nouvelle : il existe une vraie solution qui a fait ses preuves. Nous avons fait cette page pour vous ! La page est un peu longue mais prenez le temps de la lire… Nous allons bien expliquer votre situation puis nous analyserons la solution.

Le constat : un tableau noir…

Commençons par décrire la situation. La condition humaine est terrible… Il existe la souffrance et ça se termine par la mort. Que les ennuis commencent dès l’enfance ou pas, un jour ou l’autre l’esprit de chacun est confronté à la dure réalité de l’existence. Est-il besoin de citer toute la litanie des malheurs sur terre ? Vous allez forcément vous y reconnaître : séparation, frustration, trahison, injustice, manque d’amour, souffrance et mort. Les exemples ne manquent pas. Le mal a une imagination débordante. Untel n’arrive plus à dormir, untel ne trouve pas de travail ou est sous payé, untel est né avec un handicap, untel perd un proche, untel ne trouve pas l’amour, untel a été battu dans son enfance, untel s’ennuie, untel est tombé dans l’alcoolisme ou la drogue, untel fait des crises d’angoisse et de panique, untel subit un divorce, untel n’est pas reconnu par ses parents, untel ne réussit pas à avoir d’enfant, untel est élevé dans une secte…. La liste est tellement longue que le site lui-même ne serait pas assez grand pour citer toutes les situations… A la liste des malheurs individuels, il faudrait ajouter tous les malheurs collectifs : le climat de la planète se détraque, on massacre les animaux dans des abattoirs odieux, des bruits de guerre nucléaire traînent depuis cinquante ans, des attentats terroristes sont potentiellement partout, des pandémies dangereuses rodent autour de nous, la nourriture est remplie de pesticides, les cancers se multiplient… A la liste des horreurs est-il besoin d’évoquer la perte des valeurs : il y a des tas de pédophiles dans la religion et ailleurs, des bandes de voyous rendent la vie urbaine de plus en plus dangereuse, des tas de violeurs se cachent ici et là, plus personne ne va à la messe, on assassine des prêtres pendant l’office… Avant de terminer, nous devons évoquer toutes les personnes que nous croisons ou qui font partie de notre entourage qui sont menteuses, égoistes, égocentriques, malveillantes, violentes et j’en oublie… Concluons par la maladie, la vieillesse et la mort qui signent la fin de tout…

  • Stoppons donc là la liste. Vous vous êtes certainement déjà reconnu dans celle-ci à plusieurs reprises.
  • Injustice suprême et tourment majeur : il existe des gens qui ont une vie privilégiée et qui échappent à tout ça : eux ils sont heureux ! ( probablement au détriment des autres d’ailleurs )
  • Et le pire est qu’on me dit que c’est moi qui doit positiver, que je vois la vie négativement…
  • Et le pire du pire du pire : en plus rien n’a de sens puisque tout meurt et disparaît à la fin !

Vous vous êtes reconnu ? Est-ce que tout ce que vous voyez est vrai ou vous êtes fou ? Il n’y a que vous qui êtes assez intelligent pour voir tout ça ? Comment font les autres ? Ils ne voient pas qu’on va tous mourir en bout de course ???

L’analyse : l’observation des choses

Vous n’êtes pas fou : ce que vous voyez est tout à fait vrai. Rassurez-vous là-dessus ! Il est quand même possible d’aller bien avec tout ça ? Regardons d’abord objectivement les choses.

  • Comment font les autres ? Un certain nombre de personnes ne voient pas la réalité. Soit elles sont trop jeunes, soit elles ont un handicap mental plus ou moins important. Un certain nombre de personnes fuient cette réalité. Les possibilités de fuite sont nombreuses : alcool et drogue, mais aussi sport intensif, grande activité. Il existe aussi la recherche du pouvoir ou de la célébrité. L’être humain peut aussi se jeter à corps perdu dans la religion ou dans des sectes avec plus ou moins de succès… L’être humain est aussi capable de se mentir pendant un certain temps. L’être humain peut aussi se reposer sur sa jeunesse tant que tout va bien. L’être humain peut fuir aussi en partie grâce à l’argent. La société elle-même nous aide dans cette fuite : que propose-t-on aux enfants à l’école ? De bien travailler pour avoir un bon travail, pour fonder une belle famille …. Pas une seule heure de cours sur le bien-être et sur l’introspection ! Au mieux la société nous invite à PO-SI-TI-VER et s’empresse bien de cacher les morts. On meurt à l’hôpital et on enterre les morts loin de nos quartiers…. Les autres ( et peut être nous même aussi parfois ) font comme ils peuvent à vrai dire…. Mais se retrouvent confrontés aux problèmes un jour ou l’autre. Il est vrai qu’il est de bon ton de ne pas parler de problèmes existentiels. Les gens sont superficiels à souhait…
  • Un certain nombre de personnes semblent ne pas être touchées par ces malheurs : cette phrase est plus ou moins vraie. Il est exact qu’il est préférable peut être de naître dans une famille riche et aimante que pauvre et méchante… Mais personne n’est à la place de personne et ce qui paraît idyllique ne l’est pas forcément. Il existe un cas caricatural mais significatif d’être humain au fond “classique” : Adolf Hitler : il semblait avoir tout à un moment donné de son existence ( selon ses propres désirs évidemment : il s’agit des “dieux ” qu’il s’était créé pour trouver ” son ” bien-être…) : le pouvoir, l’argent, la célébrité et la raison de vivre ! Et pourtant Monsieur se droguait ! Plus ça allait, plus il se droguait…On peut imaginer que ca allait donc de moins en moins bien… Il ne faut pas mettre ça sur le compte de l’évolution de la guerre : il y a fort à parier que même si la situation lui avait été favorable selon ses souhaits, il aurait continué à se droguer jusqu’à la fin. Adolf Hitler manifestement faisait son malin mais uniquement grâce à la drogue. S’il n’avait pas eu celle-ci on peut imaginer qu’il aurait du faire profil bas avec son entourage ou se suicider tout simplement…

Le mal existe donc bel et bien sur terre et tout le monde, à part les simples d’esprit ( et heureux pour eux ) doit y faire face un jour ou l’autre. Telle est la condition humaine. Vous allez dire : bon je ne suis pas fou, je suis peut-être même trop lucide, mais j’avais donc raison. Me voilà bien avancé ! C’est terrible tout ça !

Aparté sur la foi et la religion

Pour celui qui trouve son bonheur grâce à sa religion, nous nous réjouissons pour lui. Selon les religions , il y a de bonnes choses. Là n’est pas le problème. Simplement, nous constatons qu’il y a aussi un certain nombre de “croyants” qui n’arrivent cependant pas à être Zen, qu’il y a aussi un certain nombre de “croyants” qui semblent plutôt endoctrinés, qu’il y a enfin un certain nombre de croyants qui semblent surtout se rassurer en imposant aux autres leur façon de voir. La religion est une chose, le bien-être en est une autre. Pour le bien-être il faut une juste et bonne vision de la vie… Le bien-être vise aussi à bien voir sa propre religion. Que vous ayez une religion ou pas, n’ayez pas peur d’aborder le Bouddhisme : le but n’est absolument pas de “changer de religion” : d’une part le Bouddhisme n’est pas une religion, mais en plus il permet plutôt de mieux vivre sa propre religion. Nous le verrons plus tard sur le site : il est vrai qu’une partie de la philosophie du Bouddhisme se rapproche de la religion. Le Bouddhisme nous apprend à voir la vie comme elle est, d’où le bien-être. En toute logique, le Bouddhisme explore du coup ce que peut être une forme d’éternité. Mais il ne s’agit absolument pas de Dogmes. Il y a fort à parier que si le Bouddha avait connu l’existence et la résurrection de Jésus Christ, pour ce qui est de l’après mort il aurait conclu autrement. A titre d’exemple rien n’empêche un chrétien convaincu d’appliquer les techniques du Bouddhisme et pour ce qui est de la mort de croire , dans sa logique, qu’il y a une résurrection des corps ensuite. La seule chose que demandera en toute logique le Bouddhisme, c’ est de constater que le potentiel de l’altruisme existe en vrai chez l’être humain, quel que  soit l’être humain. Celui qui ne voit pas l’existence réelle de l’altruisme ne peut pas aller sur ce chemin. Nous étudierons le bien fondé de l’altruisme.

La bonne nouvelle : la solution pour aller bien

Sans surprise la réponse est grâce au Bouddhisme et au Yoga, mais en disant celà nous n’avons rien dit. Il vous faut comprendre avant tout ce que sont le Yoga et le Bouddhisme.

  • Le Yoga et le Bouddhisme suppriment le mal-être
  • Le corps et l’esprit participent à faire notre bien-être ou notre mal-être. Le Yoga s’occupe fondamentalement du corps. Le Bouddhisme s’occupe de l’âme. C’est un peu caricatural,, mais retenez cette définition pour commencer à comprendre.
  • Le plus important est bien entendu l’âme : c’est la façon dont on voit et appréhende le monde qui crée notre bien-être ou pas.

Vous devriez dire à ce  moment-là  de notre explication : étant donnée ce qu’est notre condition humaine, telle que décrite ci-dessus, on voit mal comment on pourrait bien aller ! Et notre réponse : et si la façon dont vous voyez le monde n’était pas juste ?

  • Retenez que la méditation est un exercice qui permet de prendre conscience d’un certain nombre de choses et de les imprimer définitivement dans notre cerveau. Cet exercice a été prouvé et validé par la science. Ce n’est pas “une vue de l’esprit”. De même qu’on peut muscler son corps, on peut “muscler” son esprit.
  • La méditation est basée sur la vérité des choses. Il ne s’agit absolument pas de se forcer à positiver ! D’ailleurs s’il en était ainsi le Bouddhisme ne marcherait pas longtemps et n’existerait plus aujourd’hui.
  • Il faut noter ici la différence entre une méditation et une prière : dans la prière le croyant va remercier ou demander quelque chose à quelqu’un ou quelque chose. Dans la méditation le pratiquant va prendre conscience d’une chose et regarder la réalité.

Exemples concrets vous offrant quelques perspectives….

  • Vous souffrez d’une relation pénible avec quelqu’un. Par exemple, tel parent qui ne vous écoute pas et qui n’a pas confiance en vous. En méditant vous pouvez : prendre conscience de cet état de fait, prendre conscience “de ce que cela vous fait”, prendre conscience que ce mal être c’est votre esprit qu’il le crée, prendre conscience que si vous appréciez cette personne vous vous sentiriez bien et que cette personne ne le saurait pas, et donc que ce que vous ressentez embête surtout vous, pas elle ! , apprendre à régler le problème grâce à  l’altruisme  ( l’altruisme c’est souhaiter du bien aux autres ): pourquoi vous ne pourriez pas souhaiter à cette personne de trouver la voie du bonheur et d’éviter la souffrance ? Essayez : si durant quelques secondes vous y arrivez, vous êtes sur la bonne voie. Pourquoi lui souhaiter du bien ? Prendre conscience que réellement cette personne ne doit pas être heureuse de ne pas voir à quel point vous êtes aimable, à quel point elle pourrait avoir une bonne relation avec vous. Elle passe à côté de son bonheur. Lui souhaiter de trouver le bonheur, c’est reconnaître qu’elle devrait changer. Si vous êtes sincère, vous verrez que le sentiment que vous aurez alors pour cette personne sera agréable ! Elle vous fait de la misère et vous lui souhaitez d’être heureuse ! Vous n’êtes d’ailleurs pas obligé de lui dire. L’important est ce que vous ressentez… Résultat  : voilà comment , alors que la situation n’a pas changé, vous pouvez dans votre tête modifier votre état d’esprit pour aller bien. L’altruisme est une grande qualité que nous avons tous. Vous aussi !
  • Vous souffrez d’une injustice de groupe. Par exemple, quand vous étiez enfant, les professeurs et les élèves ne faisaient pas attention à vous car vous étiez en surpoids. Méditer en prenant conscience de cet état de fait. Méditer pour prendre conscience de ce que ” ca vous fait” dans le corps. Vous dire : je vais voir les choses autrement en vrai. Souhaiter à tout ce groupe ( même s’il n’est pas totalement identifié) de trouver son bonheur et d’éviter la souffrance. En effet, prendre conscience que  ces gens-là ne devaient pas être heureux de s’arrêter ainsi aux apparences : quel manque de chance de ne pas avoir vu à quel point vous étiez aimable et quelle belle relation ils ont raté ! Cette prise de conscience est nécessairement plus difficile car un groupe est indéfini. Commencer d’abord avec des relations personnelles difficiles. Quand cette étape sera réussie, il sera temps de le faire avec un groupe entier.
  • Le pratique de la méditation ne concerne pas que les rapports entre les êtres humains. Elle concerne aussi la façon dont nous croyons voir le monde. A titre exemple : je suis dans l’idée que la planète va de plus en plus mal et que tout celà finira mal. La méditation va me permettre de voir les choses en réalité : prendre conscience qu’une partie de mes peurs sont liées à mon imagination qui peut être débordante… Prendre conscience que je ne vois pas aussi les belles choses de la vie qui existent et se font. Prendre conscience que je ne tiens pas compte de la capacité de l’être humain à trouver des solutions. Prendre conscience de tous les progrès fait par l’humanité pour le bien-être : durée de vie, éducation, alimentation. Remettre ainsi notre façon de voir ce problème à sa juste place…. et en bout de compte souhaiter à l’humanité toute entière, lorsqu’elle pourrait se tromper, de trouver son bonheur et donc la bonne voie. Encore une fois l’altruisme….

Vous pourrez constater qu’il ne s’agit absolument pas de positiver et de se mentir. Il s’agit de voir les choses telles qu’elles sont mais aussi de maîtriser les possibilités de son esprit. L’altruisme est une clef fondamentale du bien être. Il faut méditer autant de fois que nécessaire sur un sujet pour donner au cerveau la bonne attitude à avoir dès que le problème surgit. Je pense à tel parent ? Je n’ai plus mal : je lui souhaite d’être heureux car il ne doit pas l’être…

Le croyant et la notion de péché : cette pratique n’est-ce pas nier le péché ? Notre réponse : non, car c’est au fond reconnaître le mal ou le péché, mais constater que ça ne rend pas heureux son propriétaire et souhaiter sincèrement qu’il sorte de cet état ( tant pour lui, que pour vous ou que pour les autres ). Jésus sur la croix dit lui-même à son père : pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. On ne peut pas changer la personne, mais en revanche, nous avons le pouvoir sur le sentiment de souhaiter à celle-ci de trouver le bonheur. A charge de faire elle-même son chemin…

Le pratiquant pourra également faire du Yoga : agir physiquement peut véritablement aider à pacifier l’âme. L’idée du Bouddhisme est donc de méditer sur tous les thèmes créant des troubles , y compris la question majeure de la mort, et, peu à peu, de changer sa façon de gérer ces problèmes. Lorsqu’une bonne partie du chemin est faite de manière satisfaisante il est alors possible de méditer sur des thèmes directement agréables : la beauté d’un paysage, le regard bienveillant d’une personne que l’on connaît, pour un croyant sur le dieu d’amour ou le christ, etc… A ce stade vous constaterez qu’effectivement vous commencez à maîtriser vos états d’âme et que la zénitude vous ouvre les bras …

Dernière remarque importante

Il peut être reproché par un croyant chrétien une différence fondamentale : Jésus n’a pas demandé aux uns et aux autres de discipliner leur esprit, mais d’agir dans le bien. Il dit que l’amour n’est pas dans le sentiment mais dans l’action. C’est le fameux passage de la personne agressée qui se retrouve être aidée non pas par un religieux bien pensant qui passait par là, mais par une personne peu recommandable  mais qui elle fait le nécessaire. Ce reproche est au fond non fondé : le méditant Bouddhiste qui travaille effectivement son esprit pour être bienveillant et altruiste aura nécessairement une répercussion sur son quotidien. c’est le bon sens et celà se vérifie d’ailleurs dans les faits.

Matthieu Ricard, un exemple de personne bienveillante …

Le cercle vertueux

Dites-vous que travailler sur vous même, ce n’est pas de l’égocentrisme mais c’est aimer les autres car si vous devenez une personne heureuse, zen, bienveillante, vous verrez que vous deviendrez contagieuse… : les autres en profiteront et, à leur tour, risquent bien eux aussi d’entrer dans la zénitude…

ésus est venu parmi les hommes pour les guérir, les relever, leur pardonner. Chaque parole qui sort de sa bouche, chaque acte qu’il fait est amour. Et l’amour, quand il vient dans le monde, est souvent rejeté. On le voit bien autour de nous, certains qui travaillent pour la paix sont mis en prison ou tués, d’autres qui œuvrent pour la justice ne sont pas écoutés. Nous-mêmes, parfois, refusons un geste de réconciliation.

Le matin de Pâques, il est ressuscité. Pour toujours, la mort est vaincue.

Eh bien, Jésus est tellement amour qu’il est rejeté de façon très violente. Pouvait-il en être autrement ? Dès le début de sa vie adulte, il rencontre des obstacles et se fait des ennemis. Pour ne pas mourir, il aurait fallu qu’il ne dise rien. Or, il n’est pas venu pour se taire. Son amour l’engage, il prend des risques. Si Jésus accepte cette mort violente, c’est pour rester fidèle à lui-même et à son projet de vie pour nous. Et son amour gagne, le matin de Pâques, il est ressuscité. Pour toujours, la mort est vaincue.