Première noble vérité : Dukkha

Première noble vérité : Dukkha

Première noble vérité : Dukkha

La première noble vérité est l’existence de la souffrance ( Dukkha ) dans la vie. Inutile de lister ici toutes les souffrances possibles, chacun d’entre nous en ayant déjà expérimenté un certain nombre…Ce terme souffrance peut aussi être traduit par “insatisfaction”, la souffrance n’étant pas nécessairement physique. On peut retenir comme traduction du mot “Dukkha” souffrance à partir du moment où on donne une conception très large de la notion de souffrance ( jusqu’à la notion d’incertitude par exemple ). Classiquement la souffrance a trois aspects : la souffrance physique et mentale, la souffrance due au conditionnement, la souffrance due au changement.

Chacun peut analyser sa vie et se rendre compte par lui-même qu’effectivement la souffrance est présente partout : mal de dos, peur de ne pas avoir, peur de perdre, tristesse d’une séparation, insatisfaction de son métier, peur de la mort, vieillesse, trahison, jalousie, colère, envie insatisfaite, indigestion, etc, etc, etc…

Il est difficile, voire impossible, de rester heureux longtemps. Au mieux nous vivons des périodes agréables mais la souffrance ne tarde pas à nous rattraper…

Classiquement il y aurait comme souffrances :

1- l’ignorance ( Avidya )

Beaucoup d’entre nous ne connaissent pas leur nature profonde qui est un être à la recherche de l’amour et du bonheur éternel. beaucoup d’entre nous traite ainsi mal leur personne en ne lui donnant pas ce à quoi il aspire réellement.

2- L’identification à son égo ( Asmita )

Nous disons souvent “moi”, sans nous rendre compte de ce que nous disons. Nous servons cet égo de manière illusoire avec beaucoup d’énergie. Il entraîne souvent l’idée fausse de possession ( ou de perte ) des gens, de l’argent, des choses, des situations.

3- Le plaisir ( Raga )

Nous recherchons avec beaucoup d’illusions des plaisirs multiples extérieurs à soi-même. Nous oublions de faire le travail intérieur, véritable source de joie et de bonheur. Les plaisirs sont superficiels et provisoires. Trop courir après entraîne troubles de stress, d’anxiété, peurs….

4- La répulsion ( Dvesa )

Notre égo prononcé nous pousse à chercher des choses illusoires ( renommée, reconnaissance, réputation et nous pousse à rejeter ce qui ne nous attire pas immédiatement, nous faisant alors développer des peurs et des scénarios effrayants. Non devient piégé dans ses ruminations fruits de notre imagination.

5- Peur de l’inconnu ( Abhinivesha )

Nous tentons de maîtriser de manière illusoire un contrôle de nos vies. Nous cherchons des situations familières et évitons la nouveauté trop changeante. Nous devenons perdu dans le flot de la vie.

Faire ce constat de la souffrance n’est pas pessimiste, c’est une réalité tout simplement. Le Bouddhisme, bonne nouvelle, entend nous permettre de nous débarrasser de cette souffrance. Le message du Bouddha est de dire que l’on peut se libérer de cette insatisfaction ou souffrance. Vous voulez tenter l’aventure ?

Exemples de questions posées concernant la souffrance et le Bouddhisme

Souffrance du passé

Je cherche à me débarrasser de toutes mes souffrances du passé. Quelle est la différence entre un psy et le Bouddhisme ? C’est lequel le mieux pour trouver la apaisement ?

Yoga et souffrance

Le Yoga ne concerne que la souffrance morale ou est-ce qu’il peut agir aussi sur la souffrance physique récurrente ?

Souffrance dos

Je souffre du dos depuis des années avec peu de succès avec mes traitements. Pensez-vous que le Yoga pourrait m’aider ?

Yoga, Bouddhisme et souffrance

Le Bouddhisme parle essentiellement de la souffrance morale, c’est bien cà ? Pourtant on dit que physiquement le Yoga fait aussi un bien fou. Qu’en est-il exactement ?

Association Yoga Soyons Zen